Association fondée en 1921 - Agréée par le Secrétariat à la Jeunesse et aux Sports sous le N° 44 S 153 du 25 mars 1977, et pour la pratique des activités de jeunesse et d'éducation populaire sous le N°44.04.88 du 24 septembre 2004.

Président : Thierry HORRILLO
13 rue de la Barbotière
44240 La Chapelle-sur-Erdre
Tél : 02 72 02 51 93
Email : 0617916926@sfr.fr
Secrétaire : Myriam BOCQUET Tél : 02 51 81 57 17
Email : myriam.karate-secretariat@orange.fr
→ Site Internet : WWW.ALCK.FR
Le Club Karaté de la Chapelaine compte environ 95 d'adhérents dont 34 ceintures noires. Ils pratiquent le style SHOTOKAN, caractérisé par des positions très basses, leur donnant force et vitalité dans les déplacements et les attaques.



Le Kobudo d'Okinawa a connu une évolution parallèle au Karaté. Le club compte une dizaine de membres, dont des enfants.
Chaque année, le club se déplace à BEAUGENCY pour suivre un stage de perfectionnement avec Maître CHINEN.
KARATE-DO signifie : KARA TE DO soit le vide, la main, la voie.
"Main vide de toute arme et de toute mauvaise intention", épanouissement physique et spirituel de l'individu, une recherche de sérénité au travers d'une technique guerrière (martiale) FANAKOSHI écrivait: "Comme la surface polie d'un miroir reflète tout ce qui est devant lui, et comme une vallée calme transmet les sons les plus faibles, ainsi l'étudiant en Karaté doit vider son esprit de l'égoisme et de la méchanceté, dans un effort pour réagir d'une manière appropriée à tout ce qui peut se présenter à lui".
Il est de bon ton de trouver ou de situer les origines du KARATÉ vers le 6ème siècle en Chine, où un moine Bouddhiste venu des Indes et nommé Bodhidarma aurait mis au point une technique de combat avec les pieds et les poings. Puis on retrouverait trace de cette technique de combat au 16ème siècle à Okinawa. Mais de tous temps et dans tous les pays du monde, les hommes ne se sont-ils pas toujours battus ? Et en l’absence de toute arme que reste-t-il à l’homme pour combattre sinon les pieds et les poings ? Gichin Funakoshi (1868 - 1957)
Le Karaté fait son apparition en France vers 1950. Puis c’est l’ascension :
La FFKAMA devenue Fédération Française de Karaté et Disciplines associées FFKDA regroupe aujourd’hui environ 200000 licenciés.








Kobudo signifie littéralement « Art martial ancien » mais également « Art d'un comportement spirituel vis-à-vis du combat ».
Le Kobudo d'Okinawa a connu une évolution parallèle au Karaté. Ces techniques sont arrivées jusqu'à nous grâce à Maître Shinko MATAYOSHI et son fils Shinpo.
Né en 1888 dans la ville de Naha, Maître Shinko MATAYOSHI commença, dès son enfance, à étudier le BÔ, l'EKU, le KAMA et le SAI, sous la direction du Maître Shokuho AGENA. Puis le TUNKUWA et le NUNCHAKU avec le Maître IREI. Au début du siècle, il entreprit d'approfondir ses connaissances en arts martiaux, en faisant un grand voyage à travers toute l'Asie de l'Est. Il apprit l'équitation, le lancer de couteau et le lasso, en Mandchourie, avec un cavalier brigand. A Shanghaï il rencontra le vieux Maître Chinois KINGAI qui l'initia à l'art du TIMBE, du SURUCHIN et du NUNTI, ainsi qu'à la médecine chinoise et à l'acupuncture. En 1929, il regagna temporairement le Japon à l'occasion d'une grande cérémonie organisée en l'honneur de l'Empereur MEIJI. Cérémonie au cours de laquelle Gichin FUNAKOSHI présenta le Karaté et Shinko MATAYOSHI le Kobudo. Il rentra à Okinawa en 1935. On le surnommait Matêshi SENBARU ("main de faucille"). Il poursuivit son étude des arts martiaux avec des Maîtres Okinawaïens. Expert en Kobudo, il consacra le reste de sa vie à l'enseignement de son art, ainsi qu'à la pratique de l'acupuncture. Il s'éteignit en 1947, à l'âge de 59 ans.
Après la guerre, son fils, Maître Shinpo MATAYOSHI, entreprit d'enseigner le Kobudo à Kawasaki, au Japon. Art que lui avait enseigné son père dès l'âge de 7 ans. Rentré à Okinawa en 1960, il poursuivit son enseignement dans le dojo du vieux Maître Seiko HIGA (du style Goju Ryu) ; lequel l'avait initié au Karaté dans son enfance. Puis ouvrit un dojo de Kobudo, qu'il baptisa KODOKAN, en mémoire de son père (Ko). Pour que le Kobudo puisse être transmis à travers le monde, il fonda, en 1970, l'Association de Kobudo des Ryu-Kyu, qui devint, deux ans plus tard, la Fédération du Kobudo d'Okinawa (« All Okinawa Kobudo Renmei »). 10ème Dan de Kobudo et 10ème Dan de Karaté, il reçut au Japon le titre rarissime de « trésor impérial vivant ». Incarnant véritablement l'âme du Kobudo traditionnel d'Okinawa. Après avoir considérablement oeuvré pour faire connaître le Kobudo au delà du Japon, il s'éteignit en 1997, à l'âge de 74 ans.




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